Dans la nuit du 6 juillet 2026, les terroristes russes ont lancé une nouvelle attaque massive combinée contre l’Ukraine.
La cible principale était à nouveau Kiev.
Selon les Forces aériennes ukrainiennes, l’attaque a commencé dès la soirée du 5 juillet et comprenait 419 moyens d’attaque aérienne : 68 missiles de différents types et 351 drones.
Parmi eux se trouvaient des missiles «Zircon»/«Onyx», balistiques «Iskander-M»/S-400, de croisière X-101, «Kalibr», ainsi que des drones de types Shahed, Gerbera, Italmas et des drones leurres Parodiya. La défense aérienne ukrainienne a détruit ou neutralisé 363 cibles aériennes, mais des impacts de 29 missiles balistiques et de 18 drones d’attaque ont été enregistrés sur 34 sites.
Pour le lecteur israélien, ce n’est pas une statistique militaire abstraite.
C’est une logique familière de guerre contre les villes : d’abord surcharger le système de défense aérienne avec un grand nombre de cibles, puis percer la défense avec des missiles balistiques, et ensuite expliquer au monde que les cibles étaient prétendument des «objectifs militaires».
Mais à Kiev, ce sont à nouveau des immeubles résidentiels qui ont été touchés.
Les quartiers de Podolsky et Darnitsky : les sauveteurs ont terminé les recherches
Selon le DSNS, les opérations de recherche et de sauvetage ont été achevées à Kiev sur les deux sites — dans les quartiers de Podolsky et Darnitsky.
19 personnes ont été victimes de l’attaque russe, dont 1 enfant.
Encore 61 personnes ont été blessées, dont 7 enfants.
Plus tard, le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a annoncé que le nombre de blessés dans la capitale avait augmenté à 76 personnes. Selon lui, 24 personnes étaient hospitalisées, dont deux enfants. Klitschko a également signalé que pendant la nuit, les sauveteurs ont extrait des décombres dans le quartier de Darnitsky les corps d’un garçon de 12 ans et de sa mère.
Dans le quartier de Darnitsky, selon les sauveteurs, les opérations de recherche et de sauvetage ont été achevées le 7 juillet. 11 personnes y ont péri. Sur ce site, 300 mètres cubes de structures et de débris de construction ont été démontés et évacués, 183 sauveteurs et 99 unités de matériel DSNS ont été mobilisés pour les travaux. Les psychologues du DSNS ont aidé 77 personnes.
Dans le quartier de Podolsky, 8 personnes ont péri.
C’est précisément ce quartier qui, selon les autorités de Kiev et les sauveteurs, a subi certains des dommages les plus graves. À la suite de l’attaque sur un immeuble résidentiel de neuf étages, les étages du bâtiment ont été détruits, les sauveteurs ont travaillé sous le risque de nouveaux effondrements. Des dommages ont également été signalés dans les quartiers de Darnitsky, Goloseevsky et Obolonsky, des incendies dans des bâtiments résidentiels et non résidentiels, des dommages aux voitures et la chute de débris.
NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency suit ce sujet non pas comme une guerre lointaine sur une carte.
Pour Israël, c’est une histoire sur la façon dont les États terroristes et leurs alliés testent les limites de l’aide occidentale, la résilience de la défense aérienne et la volonté des démocraties de protéger la population civile.
Jour de deuil et question Patriot
Le 7 juillet 2026, Kiev et la région de Kiev ont été déclarées jour de deuil pour les victimes.
Selon Radio Svoboda, l’Ukraine a également initié une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU en raison de l’attaque. L’attaque a eu lieu juste avant le sommet de l’OTAN à Ankara, qui commence le 7 juillet, où Volodymyr Zelensky devait rencontrer le président américain Donald Trump.
La question principale après cette attaque n’est pas seulement le nombre de maisons détruites.
La question principale est pourquoi l’Ukraine manque encore de missiles intercepteurs pour les systèmes Patriot, qui sont crucialement importants contre les missiles balistiques.
Après l’attaque, Zelensky a déclaré directement que les militaires ukrainiens avaient montré de bons résultats en détruisant des drones et des missiles de croisière, mais que le problème contre les missiles balistiques russes réside dans l’insuffisance des livraisons d’intercepteurs. Selon lui, tant que les missiles pour les Patriot restent dans les entrepôts des alliés, cela encourage en fait la Russie à continuer de «vaincre» les immeubles résidentiels.
Les médias israéliens ont également écrit à ce sujet. Le Times of Israel a noté que c’était déjà la deuxième attaque en une semaine où la Russie utilisait activement des missiles balistiques difficiles à intercepter, et Zelensky a de nouveau demandé aux alliés des capacités supplémentaires de défense aérienne.
Pour Israël, ce détail est particulièrement important.
L’Ukraine et Israël vivent dans des réalités militaires différentes, mais les deux pays comprennent bien le prix de la défense antimissile. Quand des missiles volent vers des quartiers résidentiels, les formules diplomatiques cessent d’être une théorie. Alors la question est plus simple : il y a des intercepteurs — les gens ont une chance de survivre ; il n’y a pas d’intercepteurs — les sauveteurs extraient des corps des décombres.
Pourquoi cette attaque est importante pour le public israélien
La Russie a de nouveau montré que sa guerre contre l’Ukraine n’est pas seulement un front.
C’est une guerre systématique contre les villes, les maisons, les enfants, les hôpitaux, l’énergie, les transports et la vie normale.
Kiev dans la nuit du 6 juillet n’était pas une base militaire.
C’était une ville où les gens dormaient dans des appartements, où les enfants étaient près de leurs parents, où les sauveteurs après les explosions ont passé des heures à déblayer le béton, le métal, le verre et les restes de vies humaines.
C’est pourquoi il est important pour le public israélien de voir l’agenda ukrainien sans l’optique russe.
L’Ukraine aujourd’hui ne demande pas un soutien abstrait, mais des moyens concrets de protection du ciel. Et après chaque attaque de ce type, il devient plus clair : le retard des alliés se mesure non pas en déclarations, mais en vies humaines perdues.
À Kiev, les opérations de recherche et de sauvetage sont terminées.
Mais pour les familles des victimes, cette nuit ne se terminera jamais.