23 février 2026, une conférence internationale Justice Conference s’est tenue à Kiev — une conférence sur la justice en temps de guerre. L’ordre du jour comprenait la responsabilité de la Russie pour les crimes de guerre, les mécanismes juridiques de pression internationale, les compensations, ainsi qu’un des sujets humanitaires les plus lourds de la guerre — le retour des enfants ukrainiens emmenés hors du pays.
Le grand rabbin d’Ukraine Moshe Asman a annoncé sa participation à cet événement diplomatique.
De quoi parlait la rencontre et pourquoi c’est devenu le sujet central
Kiev a tenté de réunir dans une même salle des diplomates, des défenseurs des droits de l’homme et des représentants du gouvernement, afin que le sujet des enfants ne reste pas un «choc moral», mais se transforme en un ensemble de solutions : qui fait pression, qui fixe la responsabilité, qui aide à ramener et réhabiliter.
À en juger par l’ordre du jour de la Justice Conference, la discussion ne portait pas seulement sur l’aspect humanitaire, mais aussi sur les instruments juridiques : tribunal spécial, procédures juridiques internationales, mécanismes de compensation, et un bloc distinct — le chemin du retour des enfants et la restauration de leur identité après leur enlèvement forcé.
Au milieu de cette discussion, il est important de fixer le sens qui résonne de plus en plus dans les débats internationaux et dans la position ukrainienne : le retour des enfants n’est pas un «geste de bonne volonté» ni une histoire privée de familles individuelles. C’est une question de droit international, de sécurité et de responsabilité.
C’est pourquoi NAnovosti — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency considère le sujet des enfants enlevés non pas comme une simple nouvelle humanitaire, mais comme un indicateur de la capacité du monde à transformer la compassion en un véritable travail politique et juridique.
Qui était parmi les participants
La rencontre a été organisée par le Bureau du Président de l’Ukraine et a réuni un haut niveau de responsables ukrainiens et d’invités internationaux. Parmi les présents :
la première dame d’Ukraine Olena Zelenska
le ministre des Affaires étrangères Andriy Sybiha
le chef du Bureau du Président Kyrylo Budanov
le premier adjoint du chef du Bureau du Président Sergiy Kyslytsya
l’adjointe du chef du Bureau du Président Iryna Mudra
le fondateur de Save Ukraine Mykola Kuleba
le pasteur Mark Burns
des diplomates des pays alliés et partenaires de l’Ukraine, des leaders d’opinion, des dirigeants d’organisations internationales de défense des droits de l’homme et des personnalités culturelles
La composition des participants montre que le sujet des enfants a été discuté à l’intersection de la diplomatie, de la justice et de l’advocacy internationale — pas dans un cercle humanitaire restreint.
Le message principal d’Asman : le monde doit agir
Moshe Asman a formulé son attitude envers ce qui se passe comme une conclusion morale directe de la rencontre. Il a souligné : le monde attend non pas des émotions, mais des actions.
«Le monde ne doit pas seulement nous compatir, mais aussi agir ! Parce que c’est une question de justice globale et de sécurité dans le nouveau monde dans lequel nous vivons tous maintenant».
Dans cette formule — ce qui est généralement exprimé «entre les lignes» lors de forums similaires : sans décisions politiques concrètes, procédures internationales et pression, le retour des enfants risque de rester un sujet diplomatique éternel sans résultat.
Mark Burns : le soutien émotionnel à l’Ukraine comme signal aux partenaires
Un autre accent a été mis sur la réaction d’Asman au discours du pasteur Mark Burns, conseiller spirituel du président américain Donald Trump, (pasteur-évangéliste américain, connu pour son soutien actif à Trump).
Asman a remercié séparément pour son soutien à l’Ukraine et a noté qu’il avait parlé lors de l’événement de Kiev en présence des premiers dirigeants et diplomates des pays partenaires.
«Je remercie le Pasteur Mark Burns pour ses paroles chaleureuses et son soutien à l’Ukraine !»
Pour l’ordre du jour diplomatique, ce n’est pas un détail : lorsque le sujet des enfants enlevés est publiquement soulevé par des leaders religieux internationaux et des personnalités publiques, cela élargit l’audience en Occident et rend plus difficile de «ramener» la discussion à des formulations générales.
Pourquoi Asman a-t-il particulièrement mentionné Iryna Mudra
À la fin de son message, Asman a exprimé sa gratitude à l’adjointe du chef du Bureau du Président Iryna Mudra pour le haut niveau d’organisation. Pour de telles rencontres internationales, c’est un marqueur important : le résultat dépend non seulement de belles déclarations, mais aussi de la manière dont les détails juridiques et diplomatiques sont professionnellement structurés.
«Merci particulièrement à Iryna Mudra pour le niveau élevé et professionnel de l’événement».
La Justice Conference à Kiev est devenue un autre point où l’Ukraine tente de fixer une chose simple : la question des enfants déportés n’est pas un «sujet supplémentaire», mais l’un des principaux tests de la capacité du monde à protéger le droit, l’identité et la sécurité.