Le sénateur américain Lindsey Graham a fait une déclaration ferme sur la situation en Iran, indiquant que l’activité de protestation dans le pays se poursuit malgré les déclarations des autorités officielles sur la « stabilisation ». Selon lui, les rapports sur les morts et les blessés parmi les manifestants sont particulièrement préoccupants.
Graham a souligné que la violence contre les participants aux manifestations ne cesse pas. Selon lui, la communauté internationale ne peut ignorer ce qui se passe, et la protection des droits de l’homme doit rester au centre de la politique étrangère des pays démocratiques. Le sénateur a également exprimé l’espoir que le peuple iranien ne sera pas laissé sans soutien.
Téhéran nie les accusations, Washington constate les risques
La position officielle de Téhéran reste opposée. Les représentants des autorités iraniennes déclarent que les manifestations se déroulent prétendument sans victimes, et qualifient les rapports sur les morts de « désinformation ». Ces déclarations suscitent des doutes parmi les observateurs internationaux et les organisations de défense des droits de l’homme.
Aux États-Unis d’Amérique, on continue de suivre attentivement la situation. L’administration souligne que les violations possibles des droits de l’homme sont considérées comme un facteur sérieux dans la formation de la politique future à l’égard de l’Iran. Les signaux contradictoires de Téhéran et les données de sources indépendantes ne font qu’accroître la tension autour du dossier iranien.
Le facteur Pahlavi : une vision alternative de l’avenir
Dans le contexte des manifestations, Reza Pahlavi, fils du dernier shah d’Iran, a fait une déclaration distincte. Il a déclaré qu’en cas de changement de pouvoir à Téhéran, il s’efforcerait de faire renoncer le pays aux armes nucléaires et de normaliser les relations avec les États-Unis.
Ces paroles ajoutent un nouveau niveau à une configuration politique déjà complexe. Pour une partie de la diaspora iranienne, Pahlavi reste un symbole d’un cours alternatif, tandis que pour le régime actuel, de telles déclarations apparaissent comme une menace directe.
Conséquences régionales et fin ouverte
La situation en Iran dépasse de plus en plus le cadre d’une crise interne et influence directement la sécurité régionale du Moyen-Orient. Toute augmentation de la pression, qu’elle soit par des sanctions ou politique, est capable de changer l’équilibre des forces — du golfe Persique à Israël.
Tant que les manifestations se poursuivent et que les positions des parties restent mutuellement exclusives, l’Iran reste au centre de l’attention internationale. Quel scénario l’emportera — le maintien forcé du statu quo ou des changements progressifs — deviendra clair avec le temps. C’est précisément ces processus et leurs conséquences possibles pour la région que NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency suit attentivement.