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Un citoyen polonais, qui, selon ses proches, a longtemps nié l’existence d’une guerre à grande échelle en Ukraine, s’est rendu dans les territoires occupés pour « vérifier par lui-même ». Selon le journal polonais Gazeta Wyborcza, ce voyage s’est terminé tragiquement : l’homme a été arrêté, puis s’est retrouvé dans une prison russe et, selon les informations, y est mort à la suite de tortures.

L’arrestation et la mort ont été rapportées aux journalistes par des représentants de l’organisation russe de défense des droits de l’homme « Memorial ». Selon leurs informations, au printemps 2023, un homme du nom de Galos a été placé en détention provisoire à Taganrog, dans la région de Rostov. Une source ukrainienne de l’organisation, citée par les défenseurs des droits de l’homme, affirme qu’il est mort en détention.

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Chez « Memorial », on suppose que l’étranger a pu tomber entre les mains des forces russes par accident : selon les défenseurs des droits de l’homme, il aurait pu « prendre un mauvais tournant » et arriver à un poste de contrôle, se retrouvant ainsi entre les mains des structures d’occupation. Il est souligné que l’homme n’avait pas de liens connus avec l’Ukraine et ne participait à aucune activité liée à la guerre.

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Les proches du défunt, dans leurs conversations avec les journalistes, le décrivaient comme une personne qui, pendant des années, niait la réalité des combats et percevait les informations sur l’invasion comme une invention. Ils liaient également cela à son état psychologique, mentionnant la dépression.

« L’oncle n’avait aucun lien avec l’Ukraine. Il ne connaissait personne là-bas », rapportaient les propos de la famille dans la publication, ajoutant qu’il n’acceptait pas le fait même de la guerre depuis longtemps.

Cette histoire est un autre rappel que pour les civils et les étrangers, tout voyage dans la zone d’occupation ou vers la ligne de contact comporte un risque impossible à prévoir à l’avance. Même si une personne y va « juste pour voir » et ne se considère pas comme un participant aux événements, en pratique, elle peut se retrouver dans une situation où les règles habituelles ne s’appliquent pas, et la sécurité dépend de l’arbitraire et des soupçons au poste de contrôle.

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Ce qu’il est important de comprendre pour le lecteur en ce moment : les rapports d’arrestations, de violences et de décès en détention dans le contexte de la guerre apparaissent régulièrement dans les bulletins et enquêtes des droits de l’homme, mais les détails de ces cas sont souvent confirmés avec retard et nécessitent une vérification par différentes sources. Dans cette histoire, l’élément clé reste que l’information a été transmise par les défenseurs des droits de l’homme de « Memorial », et que l’issue tragique, selon les données publiées, est survenue après que la personne a été placée en détention.

Pour le public israélien, il y a ici une conclusion pratique sans excès de rhétorique : les personnes avec des documents israéliens, une double nationalité, des proches en Europe ou des liens avec l’Ukraine doivent évaluer sobrement leurs itinéraires et ne pas expérimenter avec des « voyages pour vérifier la réalité », surtout dans les zones contrôlées par les forces d’occupation russes. Ce n’est pas un sujet de curiosité — c’est une zone où une erreur d’un seul tournant peut coûter la vie, et c’est précisément ce prix que rappellent « НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency ».

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