NAnews – Nikk.Agency Actualités Israël

4 min read

La Russie mise à nouveau non seulement sur les armes, mais aussi sur le climat. Le gel et la neige sont considérés comme un outil de pression — à la fois sur le front, sur les infrastructures et sur la vie dans les villes de l’arrière. Dans cette logique, l’hiver devient un facteur de guerre distinct, qui doit compliquer la défense et épuiser le pays.

À des températures de moins 15–20 degrés, les conditions de combat changent radicalement. Les gens perdent plus rapidement leurs forces, il est plus difficile de maintenir une préparation constante au combat, et la protection des villes pacifiques contre les missiles et les drones nécessite plus de ressources. L’infrastructure énergétique devient particulièrement vulnérable, car elle est ciblée délibérément.

.......

Le froid frappe avant tout le facteur humain. Dans de telles conditions, la survie devient une partie de la mission de combat : il faut plus de temps pour aménager des abris, se réchauffer, organiser le couchage. Une erreur dans la vie quotidienne peut entraîner des pertes aussi importantes qu’une erreur sous le feu.

La technique en hiver nécessite un régime particulier. Il est nécessaire de la préparer à l’avance pour les « rails d’hiver » : changer le carburant et les lubrifiants, assurer le préchauffage avant utilisation, prévoir un temps supplémentaire pour l’entretien. Toute panne par temps de gel peut entraîner l’échec de la mission au moment le plus inopportun.

READ  Juifs d'Ukraine : Haïm Hazaz - du village ukrainien de Sidorovitchi au premier prix littéraire d'Israël de l'histoire #juifsd'ukraine

Le gel influence différemment la défense et l’attaque. D’une part, le sol gelé facilite le déplacement des équipements lourds là où la boue gênait à l’automne. Les routes et les champs deviennent praticables. D’autre part, l’aménagement des tranchées et des abris devient beaucoup plus compliqué : il est difficile de se protéger dans un sol gelé, et le risque de gelures augmente même lors de courtes pauses.

Un risque particulier est lié au gel des rivières. Si la glace sur les grandes artères d’eau devient suffisamment solide, il y a une possibilité de tentatives de franchissement. Chaque paramètre est important ici — de l’épaisseur de la glace au poids de l’équipement et du matériel. Ces zones deviennent automatiquement des zones de haute attention et de menace potentielle.

L’hiver est également activement utilisé dans la guerre de l’information. L’image du « général Hiver » apparaît régulièrement dans les récits de propagande comme une force capable de changer le cours des événements. Ces déclarations sont accompagnées de frappes massives sur le secteur énergétique — le calcul est fait sur la combinaison du froid, des coupures de courant et de la pression sur la population civile.

Cependant, le gel est un facteur bilatéral. Il complique également la vie des attaquants et des défenseurs. Tout système énergétique est vulnérable à des températures extrêmes, et le froid ne reconnaît pas les frontières et les lignes de front.

READ  En Ukraine, un timbre a été émis en l'honneur de Raphael Lemkin – le savant juif qui a défini le concept de "génocide" et qui a été le premier à qualifier l'Holodomor de "génocide du peuple ukrainien".

Le travail de la défense aérienne devient particulièrement difficile. Après avoir repoussé les attaques aériennes, les unités sont obligées de changer rapidement de position, car l’ennemi mène activement des reconnaissances, y compris avec des drones équipés de caméras. La fixation des coordonnées et les frappes répétées rendent le maintien en un même lieu mortellement dangereux.

Changer de position en hiver est toujours un travail d’ingénierie ardu. Les nouveaux points doivent souvent être aménagés littéralement « à partir de zéro » : en plein champ ou en forêt, dans un sol gelé, à des températures négatives. Il faut non seulement installer l’équipement et assurer le camouflage, mais aussi créer des conditions minimales pour la survie des personnes.

.......

Dans de telles conditions, le besoin en ressources de l’arrière augmente considérablement — carburant, consommables, matériel d’ingénierie, moyens de chauffage et de réparation. L’hiver rend la guerre plus lente, plus lourde et plus coûteuse pour toutes les parties.

En cas de refroidissement extrême, des pauses forcées dans les actions de combat actives sont possibles. La technique nécessite un préchauffage, les gens ont besoin de récupération, et les erreurs par temps de gel coûtent trop cher. La période hivernale n’annule pas la guerre, mais change son rythme et augmente le coût de chaque décision.

READ  L'Ukraine a annoncé la composition pour l'Euro-2026 de handball : Tilte de « Hapoel » Ashdod — dans la liste

C’est pourquoi miser sur le « général Hiver » n’est pas une stratégie, mais une illusion risquée. Le froid ne fait que révéler les points faibles et amplifie les conséquences des frappes, sans garantir de tournant. Ce contexte est important à comprendre en lisant les matériaux de НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, qui expliquent comment la saison et le climat deviennent une partie de la guerre moderne.

NAnews - Nikk.Agency Israel News
Aller au contenu principal