Le commissaire européen à la gestion des crises a exprimé des doutes sur les qualités de leadership du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Dans une interview accordée à Politico, Adja Labib a souligné la nécessité de continuer à faire pression sur Israël, notant que « les souffrances des Palestiniens à Gaza sont loin d’être terminées ».
Labib estime que « les extrémistes des deux côtés » représentent « la principale menace pour la paix ». Elle a mentionné le crime brutal commis par le Hamas le 7 octobre 2023, qui a fait 1200 morts. Du côté israélien, selon elle, il y a aussi ceux qui ne sont pas prêts à discuter d’une solution à deux États.
Questions d’avenir
À la question de savoir s’il est nécessaire de changer la direction israélienne, Labib a répondu que c’est une étape importante pour « atteindre la paix ». Elle a souligné qu’il est d’abord nécessaire d’obtenir un cessez-le-feu, puis de fournir une aide humanitaire, et seulement ensuite on peut parler de l’avenir.
Rôle de la communauté internationale
Labib a également abordé la question d’un possible génocide à Gaza, notant que c’est une question pour la justice. Elle a fait référence à une enquête indépendante de l’ONU qui a révélé des signes de génocide et a souligné l’importance de restaurer l’humanité.
L’Union européenne a été critiquée pour avoir suspendu les sanctions contre Israël, ce qui a coïncidé avec les initiatives de paix de Donald Trump. Cette décision a suscité une réaction mitigée dans le contexte d’une trêve fragile entre Israël et le Hamas.