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L’Ukraine a commencé l’année 2026 avec l’une des décisions les plus sensibles et attendues — l’échange de prisonniers.
Il ne s’agit pas d’un geste symbolique, mais de personnes concrètes qui, après des mois et des années de captivité, sont rentrées chez elles.

Le 5 février, un nouvel échange a eu lieu entre l’Ukraine et la Russie.
L’information a été officiellement confirmée par le président Volodymyr Zelensky.

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Premier échange de 2026 : chiffres clés

À la suite de l’échange, 157 Ukrainiens ont été libérés.

Il s’agit à la fois de militaires et de civils.
Parmi les personnes retournées, on compte des combattants des Forces armées ukrainiennes, de la Garde nationale et du Service national des frontières.

Selon le président, ce sont des soldats, des sergents et des officiers.
La plupart d’entre eux étaient en captivité depuis 2022.

Ce qu’a dit Zelensky

Le président a souligné que l’échange a été rendu possible grâce aux actions des unités ukrainiennes sur le front et au travail des groupes de négociation.

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Il a remercié tous ceux qui sont impliqués dans le processus de libération des prisonniers, ainsi que les militaires qui forment effectivement le fonds d’échange.

Selon lui, sans les résultats de l’armée ukrainienne, de tels échanges seraient impossibles.
Chaque avancée sur le front influence directement la chance de ramener les gens chez eux.

Le travail continue sans pause

L’Ukraine, selon le président, ne considère pas cet échange comme une étape achevée.

Le travail se poursuit pour chaque nom.
L’objectif reste le même — ramener tout le monde.

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C’est ce principe, comme le soulignent les analystes, que NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency met en avant lorsqu’il s’agit de la dimension humanitaire de la guerre et de la stratégie à long terme de Kiev.

Contexte des négociations : Abu Dhabi

L’échange du 5 février a été la continuation d’un processus de négociation qui s’est déroulé précédemment à Abu Dhabi avec la participation de représentants de l’Ukraine, de la Russie et des États-Unis.

À l’issue de ces consultations, un accord a été conclu sur un échange possible de 314 prisonniers de guerre.
Cela a été annoncé par l’envoyé spécial du président des États-Unis Steve Witkoff.

Selon lui, c’est le premier échange d’envergure des cinq derniers mois, résultat de longues et substantielles négociations.
La partie américaine s’attend également à de nouveaux progrès dans les semaines à venir.

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Les catégories de prisonniers les plus difficiles

Un sujet distinct reste la question de l’échange des combattants de l’unité Azov.

La Russie accepte très rarement leur libération.
Pendant toute la durée de la guerre à grande échelle, il n’y a eu que quelques cas isolés de retour de militaires de cette unité.

Selon les militaires ukrainiens, l’intérêt de la Russie pour de tels échanges est pratiquement inexistant, ce qui rend les négociations particulièrement difficiles.

Contexte des échanges précédents

Le précédent échange entre l’Ukraine et la Russie a eu lieu le 2 octobre.
À ce moment-là, 185 militaires ukrainiens et 20 civils sont rentrés chez eux.

Parmi les libérés figuraient les défenseurs de Marioupol, les combattants de Azovstal et les gardiens de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

La plupart d’entre eux étaient également en captivité depuis 2022.
L’âge des militaires libérés était alors de 26 à 59 ans, celui des civils de 25 à 60 ans.

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Un autre échange a eu lieu le 24 août, mais il était moins important.

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Pourquoi cet échange est important

L’échange du 5 février n’est pas simplement un événement humanitaire.
Il montre que même dans le contexte de combats difficiles, les canaux de négociation restent opérationnels.

Pour l’Ukraine, c’est un signal pour les familles qui continuent d’attendre.
Pour les partenaires internationaux, c’est la confirmation qu’un dialogue, bien que limité, est possible.

Et pour les libérés eux-mêmes, c’est le premier pas vers un retour à la vie en dehors de la guerre.

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