Le président des États-Unis, Donald Trump, a reçu un ensemble élargi de scénarios militaires en cas d’aggravation de la confrontation avec l’Iran. Il s’agit de mesures allant au-delà des options précédemment discutées et visant à affaiblir l’infrastructure nucléaire et balistique du pays. C’est ce que rapporte The New York Times en se référant à des responsables américains actuels et anciens.
Les options présentées sont apparues dans le contexte de changements régionaux et internes en Iran même. La répression sévère des manifestations et la pression accrue sur l’opposition, selon les analystes américains, ont influencé la logique des discussions à la Maison Blanche et au Pentagone.
Scénarios militaires et diplomatie
Selon les sources, les propositions incluent des raids ciblés sur des sites iraniens, ainsi que des actions auparavant considérées comme trop risquées. Trump continue d’insister pour que l’Iran cesse le développement d’armes nucléaires et renonce à soutenir les groupes armés alliés dans la région.
Au sein de l’administration, on discute de savoir si les menaces de pression militaire peuvent devenir un outil pour contraindre Téhéran à négocier. Pour le moment, le président n’a pas autorisé le début des actions militaires. Son entourage souligne que la voie diplomatique reste formellement ouverte, et que les déclarations fermes peuvent être considérées comme un élément de tactique de négociation.
Risques et facteurs dissuasifs
À la Maison Blanche, on étudie la possibilité de frappes non seulement sur des sites liés au programme nucléaire, mais aussi sur d’autres cibles symboliquement significatives. Cependant, Trump avait précédemment refusé des scénarios militaires après des consultations avec Israël et plusieurs partenaires arabes des États-Unis, préoccupés par les conséquences d’une escalade massive.
Au sein de l’administration, l’Iran est de plus en plus comparé à d’autres cas de crise, y compris le Venezuela. Cependant, les évaluations s’accordent sur un point : l’Iran est un adversaire fondamentalement plus complexe et résilient, disposant de ressources militaires, politiques et régionales qui rendent toute opération beaucoup plus risquée.
Options possibles et conséquences
Parmi les mesures discutées figurent des opérations secrètes des forces spéciales et des frappes sur des sites militaires. Certains scénarios créent théoriquement les conditions pour l’élimination du leader suprême Ali Khamenei. Cependant, la question clé reste sans réponse : qui et sur quelles bases gouvernera le pays en cas de changement brutal de pouvoir.
Israël, selon les sources, continue d’insister sur la nécessité de frappes répétées sur le programme balistique iranien. Les contacts entre les structures américaines et les représentants des services de renseignement israéliens se poursuivent, mais une compréhension commune de l’objectif final et des limites acceptables des actions n’a pas encore été élaborée.
Bases légales et contexte international
Les aspects juridiques des frappes possibles restent un bloc distinct. Au sein de l’administration, on discute de savoir s’il est possible de s’appuyer sur le statut de l’Iran en tant qu’État soutenant le terrorisme, par analogie avec les justifications utilisées lors de l’élimination du général Qasem Soleimani.
Bien qu’Ali Khamenei ne soit pas officiellement reconnu comme terroriste, la Maison Blanche pourrait demander une expertise juridique supplémentaire. Dans ce contexte, les États-Unis renforcent déjà leur présence militaire dans la région, démontrant leur volonté de réagir rapidement.
Le régime iranien a réussi à réprimer la vague de protestations, mais la question reste ouverte : le système peut-il se sentir en sécurité face à une pression extérieure croissante et à une instabilité interne. C’est dans ce contexte que les décisions de Washington prennent une importance particulière pour Israël, le Moyen-Orient et la sécurité mondiale, suivies de près par NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, analysant les scénarios possibles et leurs conséquences pour la région.
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