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Espagne / Arabie Saoudite, 11 janvier 2026

La finale de la Supercoupe d’Espagne 2026 s’est déroulée exactement comme on l’attend généralement dans n’importe quel pays où le football est plus qu’un sport. Le FC Barcelone a battu le Real Madrid 3:2 au stade King Abdullah Sports City à Djeddah, en Arabie Saoudite, et a de nouveau remporté le trophée après un autre Clasico nerveux et bruyant.

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Le match ressemblait à une histoire de deux mi-temps différentes.

La première — une véritable « fusillade » avec des buts dans le temps additionnel, lorsque les équipes semblaient avoir décidé de ne pas reporter le drame. La seconde — une lutte pour les centimètres, pour le rythme, pour l’air, où un épisode devient décisif.

Comment le match s’est déroulé : cinq buts et une mi-temps qui « ne lâche pas »

Le score a été ouvert par le FC Barcelone à la 36e minute. Raphinha a marqué et a donné aux Catalans ce qu’ils recherchent généralement dans les grands matchs : un contrôle précoce des émotions, le sentiment de « nous sommes dans le jeu ». Cependant, le but n’a pas « fermé » la rencontre — il l’a réchauffée.

Ensuite, tout s’est déroulé comme une série finale.

À la 45+2e, le Real a égalisé grâce à un tir précis de Vinicius Junior. On aurait pu penser que la pause était proche, qu’on pouvait souffler — mais les équipes ont mené une autre courte guerre directement dans le temps additionnel.

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À la 45+4e, le FC Barcelone a repris l’avantage : Robert Lewandowski a marqué.

Et pourtant, ils sont allés à la pause avec un score égal, car à la 45+6e, le Real a répondu avec un but de Gonzalo Garcia. 2:2 — et c’est le cas où les chiffres semblent trop « calmes » pour ce qui se passait sur le terrain.

Deuxième mi-temps : moins de chaos, plus de pression

Après la pause, le match est devenu plus dense. Moins de courses « pures », plus de lutte, plus de duels positionnels. Ces Clasicos ont leur propre logique : d’abord, les équipes dépensent des émotions, puis il reste le caractère et le travail dans les détails.

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Le coup décisif a de nouveau été porté par Raphinha — à la 73e minute, il a réalisé un doublé et a fait 3:2. Ce but est devenu celui qu’on appelle ensuite « de champion » : pas le plus beau selon la légende, mais le plus précieux en termes de prix.

Carton rouge et fin de match sous tension

La finale ne pouvait pas se terminer calmement.

À la 90+1e minute, le FC Barcelone s’est retrouvé en infériorité numérique : Frenkie de Jong a reçu un carton rouge direct pour une faute grossière. Dans ces fins de match, le Real est toujours dangereux par défaut — même quand le jeu ne va pas, même quand ça ne colle pas. Mais le FC Barcelone a tenu le résultat et a mené le match jusqu’au trophée.

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Qui était dans les buts, et où était Lunin

Le gardien ukrainien du Real Andriy Lunin a passé le Clasico sur le banc des remplaçants.

Les buts madrilènes étaient gardés par le Belge Thibaut Courtois.

Pour Lunin, cette saison, à en juger par les statistiques disponibles des matchs, se déroule par épisodes : il apparaît rarement dans le onze de départ, et dans les grandes finales, le pari est de nouveau fait sur le numéro un.

Ce que cette victoire signifie pour le FC Barcelone

Premièrement, le FC Barcelone a défendu le titre de vainqueur en titre de la Supercoupe. L’année dernière, les Catalans ont également remporté le trophée, et également en finale contre le Real — et à l’époque, tout était encore plus prolifique (5:2).

Deuxièmement, c’est la 16e Supercoupe d’Espagne de l’histoire du club — un record du tournoi. Le Real en a 13, et cette course aux chiffres historiques réchauffe chaque Clasico : même quand c’est « juste » un match, il s’agit toujours de « qui est au-dessus » sur la longue ligne du temps.

Troisièmement, gagner un tel match est toujours une question de psychologie. Les finales ne donnent pas trois points au classement de la Liga, mais elles donnent le sentiment que l’équipe sait gagner « sur le moment », quand les nerfs, les cartons, le temps additionnel et tout s’abattent sur la tête en même temps.

Pourquoi la finale à Djeddah est discutée même en Israël

La Supercoupe d’Espagne en Arabie Saoudite est depuis longtemps devenue un produit médiatique distinct : prime time, énorme diffusion, affiche retentissante. En Israël, ces matchs sont traditionnellement regardés massivement — en russe et en hébreu : c’est cette rare soirée où les gens, éloignés du calendrier quotidien du football, connaissent quand même le score.

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C’est pourquoi de telles finales se retrouvent dans le fil d’actualités général, et pas seulement dans le sport.

Le football fonctionne ici comme une langue commune : certains discutent de Raphinha et Lewandowski, d’autres de la rouge de De Jong, certains enregistrent simplement le résultat, car « Barça — Real » sonne toujours comme un événement.

Et oui — c’est avec ce sens que ce sujet apparaît chez nous en fin de journée : NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency écrit sur la Supercoupe d’Espagne non pas pour le « score sec », mais parce que le Clasico dans ce format devient une partie de l’agenda général, discuté en Israël au même titre que les autres nouvelles.

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